Humeurs.
Ca m’emmerde de m’être servi de Sarko dans ma dernière entrée. Ca m’emmerde, parce qu’en ce moment tous les autres sont pires.
Sarkozy est partout présenté comme le responsable des émeutes - d’ailleurs le terme "émeute" m’emmerde, je préfère dans le cas présent parler de vandalisme pur et gratuit - à la radio, à la télé, dans la presse. Le PS et les Verts y vont gentiment de leur connerie, Mamère déclarant que « ce n’est pas étonnant, avec ce que Sarkozy a dit. » Allez-y les gars, saccagez tout : on ne vous accusera de rien, tout est la faute de Sarkozy ! Ahem. On marche sur la tête, là.
Je n’aime pas le petit Nicolas, ce n’est pas un secret. Mais je trouve qu’il est de très bon ton de ne pas l’aimer en ce moment, alors que le gars a le mérite d’appeler les choses par leur nom, ce qui est franchement exceptionnel en politique. Oui, des gens qui brûlent des écoles primaires, caillassent et tirent sur les pompiers, les ambulanciers, les flics, les transports et molestent des personnes, voire les aspergent d’essence ( !!!) ne sont effectivement que des racailles, et le mot est faible.
Pour être parfaitement honnête, je dirais même que ces (jeunes) gens qui font parler d’eux ne sont que des sous-merdes purulentes bloquées à l’état larvaire, aux facultés intellectuelles pulvérisées par une sous-culture banlieusarde nauséabonde et abjecte importée directement des Etats-Unis, ce merveilleux pays il y a encore peu ségrégationniste et champion du monde des guerres urbaines. Je parle de cette merde de gangsta rap et assimilés, "musique" qui se veut subversive mais qui n’est qu’un concentré d’indigence couplée à un ramassis de discours haineux, ultra-violent, raciste et sexiste.
Je vais être encore plus honnête, tiens. Si d’aventure on apprenait aux infos qu’un de ces petits merdeux s’est fait flamber tout seul à la suite d’une fausse manip’, j’ai honte à le dire, mais je crois bien que j’en pleurerais de rire. Et assez vite, bien entendu, j’aurais une pensée tartinée d’amertume pour les parents qui, au-delà de la douleur de la perte de l’enfant, se mordraient les couilles de honte d’avoir pondu un mioche aussi con.
Oui, ce sont des petits cons, des micro-bouses qui pensent que tout leur est dû, qui se prennent pour Dieu le Père et se présentent en victimes à qui veut bien l’entendre. Et des cons pour l’entendre, ça, il y en a un paquet. Dans peu de temps on entendra certains imbéciles finis - qui ont le malheur d’être des responsables politiques potentiels - dire que "les pauvres, ils n’ont pas de chance, c’est notre faute, dialoguons avec eux, tendons-leur la main, faisons-leur des bisous." A gerber.
Il n’y a aucune compromission possible avec la violence. Ils n’ont absolument et en toute rigueur aucune excuse qui justifie ce qui se passe. On va me parler de la difficulté d’intégration. Mon cul. 99% des immigrés et enfants d’immigrés s’intègrent parfaitement. Mes parents en font partie, mes soeurs en font partie, j’en fais partie. On va alors me parler de discrimination à l’embauche. Cela existe effectivement et devrait être sévèrement puni. Mais ne venez pas me raconter que c’est une généralité, pitié... Et puis avant de pouvoir prétendre à un emploi, faudrait peut-être que les gamins dont nous parlons aillent un peu plus souvent à l’école et qu’ils s’y donnent les moyens de réussir. Sinon effectivement, ça risque d’être coton pour eux. Mais il est tellement plus simple de se poser en victime de la société, vous comprenez ?
Plutôt que de chier sur le Ministre de l’Intérieur et les flics, nous devrions plutôt - et ce indifféremment de notre sensibilité politique - montrer notre soutien jusqu’à ce que les quelques centaines de larves soient mises hors d’état de nuire. Ensuite, il sera temps de critiquer. Mais pas avant, bon sang ! On n’a pas le droit d’instrumentaliser les casseurs à des fins politiques ! La gauche - et c’est très dommage ! - a été très discrète ces derniers mois alors même qu’elle est censée constituer l’opposition... eh bien qu’elle reste discrète ! C’est encore ce qu’elle fait de mieux.
Avant que les gauchistes ne viennent me traiter de droitiste, je tiens à préciser que je suis et me suis toujours défini comme centriste (ça fait beaucoup de mots en « iste. ») Le plus à droite que j’ai voté c’était Chirac le 5 mai 2002. Et honnêtement il m’étonnerait fort que l’on m’y reprenne.
Voilà, je tenais à dire tout ceci. Sûrement parce que des voitures ont flambé dans la bordure de ma ville. Ou plus probablement parce que j’éprouve une haine viscérale envers la bêtise.
Sarkozy est partout présenté comme le responsable des émeutes - d’ailleurs le terme "émeute" m’emmerde, je préfère dans le cas présent parler de vandalisme pur et gratuit - à la radio, à la télé, dans la presse. Le PS et les Verts y vont gentiment de leur connerie, Mamère déclarant que « ce n’est pas étonnant, avec ce que Sarkozy a dit. » Allez-y les gars, saccagez tout : on ne vous accusera de rien, tout est la faute de Sarkozy ! Ahem. On marche sur la tête, là.
Je n’aime pas le petit Nicolas, ce n’est pas un secret. Mais je trouve qu’il est de très bon ton de ne pas l’aimer en ce moment, alors que le gars a le mérite d’appeler les choses par leur nom, ce qui est franchement exceptionnel en politique. Oui, des gens qui brûlent des écoles primaires, caillassent et tirent sur les pompiers, les ambulanciers, les flics, les transports et molestent des personnes, voire les aspergent d’essence ( !!!) ne sont effectivement que des racailles, et le mot est faible.
Pour être parfaitement honnête, je dirais même que ces (jeunes) gens qui font parler d’eux ne sont que des sous-merdes purulentes bloquées à l’état larvaire, aux facultés intellectuelles pulvérisées par une sous-culture banlieusarde nauséabonde et abjecte importée directement des Etats-Unis, ce merveilleux pays il y a encore peu ségrégationniste et champion du monde des guerres urbaines. Je parle de cette merde de gangsta rap et assimilés, "musique" qui se veut subversive mais qui n’est qu’un concentré d’indigence couplée à un ramassis de discours haineux, ultra-violent, raciste et sexiste.
Je vais être encore plus honnête, tiens. Si d’aventure on apprenait aux infos qu’un de ces petits merdeux s’est fait flamber tout seul à la suite d’une fausse manip’, j’ai honte à le dire, mais je crois bien que j’en pleurerais de rire. Et assez vite, bien entendu, j’aurais une pensée tartinée d’amertume pour les parents qui, au-delà de la douleur de la perte de l’enfant, se mordraient les couilles de honte d’avoir pondu un mioche aussi con.
Oui, ce sont des petits cons, des micro-bouses qui pensent que tout leur est dû, qui se prennent pour Dieu le Père et se présentent en victimes à qui veut bien l’entendre. Et des cons pour l’entendre, ça, il y en a un paquet. Dans peu de temps on entendra certains imbéciles finis - qui ont le malheur d’être des responsables politiques potentiels - dire que "les pauvres, ils n’ont pas de chance, c’est notre faute, dialoguons avec eux, tendons-leur la main, faisons-leur des bisous." A gerber.
Il n’y a aucune compromission possible avec la violence. Ils n’ont absolument et en toute rigueur aucune excuse qui justifie ce qui se passe. On va me parler de la difficulté d’intégration. Mon cul. 99% des immigrés et enfants d’immigrés s’intègrent parfaitement. Mes parents en font partie, mes soeurs en font partie, j’en fais partie. On va alors me parler de discrimination à l’embauche. Cela existe effectivement et devrait être sévèrement puni. Mais ne venez pas me raconter que c’est une généralité, pitié... Et puis avant de pouvoir prétendre à un emploi, faudrait peut-être que les gamins dont nous parlons aillent un peu plus souvent à l’école et qu’ils s’y donnent les moyens de réussir. Sinon effectivement, ça risque d’être coton pour eux. Mais il est tellement plus simple de se poser en victime de la société, vous comprenez ?
Plutôt que de chier sur le Ministre de l’Intérieur et les flics, nous devrions plutôt - et ce indifféremment de notre sensibilité politique - montrer notre soutien jusqu’à ce que les quelques centaines de larves soient mises hors d’état de nuire. Ensuite, il sera temps de critiquer. Mais pas avant, bon sang ! On n’a pas le droit d’instrumentaliser les casseurs à des fins politiques ! La gauche - et c’est très dommage ! - a été très discrète ces derniers mois alors même qu’elle est censée constituer l’opposition... eh bien qu’elle reste discrète ! C’est encore ce qu’elle fait de mieux.
Avant que les gauchistes ne viennent me traiter de droitiste, je tiens à préciser que je suis et me suis toujours défini comme centriste (ça fait beaucoup de mots en « iste. ») Le plus à droite que j’ai voté c’était Chirac le 5 mai 2002. Et honnêtement il m’étonnerait fort que l’on m’y reprenne.
Voilà, je tenais à dire tout ceci. Sûrement parce que des voitures ont flambé dans la bordure de ma ville. Ou plus probablement parce que j’éprouve une haine viscérale envers la bêtise.

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