Gloria in excelsis Deo
... et l’interlude prît fin. Je suis de retour et d’humeur à botter quelques culs. Vous voyez juste : je vais très, très bien. D’ailleurs, merci à celles et ceux qui y sont allés de leur gentil mot par email ou autre. Et je ne dis pas ça pour faire ma blogostar, hein. J’aimerais mieux me faire partouzer par Mouss Diouf et Shaquille O’neil plutôt que de barboter dans une gloriole à deux balles, que cela soit clair. Ca vous donne une idée.
Je vous ai quittés sur une période de crises lacrymales incontrôlées mais me revoilà, la santé renouvelée. A vrai dire, je passe les plus belles journées depuis une éternité. Voici un récit possible ; pour que l’histoire soit complète il en faudrait sans doute d’autres, mais ce sera pour plus tard. Allons-y.
J’ai eu une période d’isolement et de repli sur soi, les quelques semaines avant l’été. Chez moi, elles aboutissent invariablement sur une succession de crises de désespoir et leur lot d’idées noires. Rien d’exceptionnel, mais si j’en parle, c’est que la dernière m’a pas mal secoué. Je pouvais me sentir couler à pic dans des profondeurs comparables à celles qui ont accompagné les pires moments de ma vie.
Pourtant, le mal ne fût pas compliqué à soigner, le plus dur étant, comme toujours, de le comprendre et de le vouloir. Deux, trois amis, un brin de bougeotte... et ça passe. L’important est de casser cet isolement et ce repli sur soi dont je parlais au début. Je n’ai pas inventé l’eau chaude, je sais.
Mais cette logique m’a amené à faire une belle rencontre. Un sourire et une bise sur des marches. Une discussion sur un banc, le troisième en partant de la droite. Une averse. Un parapluie, mon bras autour d’elle. Un regard timide.
Un baiser. Qui en appellera des centaines d’autres.
Plus tard, la découverte d’un être d’exception, au moins de par certaines de ses facettes. Une invitation chez elle et un joli dîner aux chandelles qui me fera chavirer. Une adorable robe noire, vite ôtée. Un monde de délices s’offre à moi. A nous.
Mais surtout le bonheur de la revoir, à chaque fois. Vous excuserez le style télégraphique mais très franchement, s’il y a une chose qui se passe de mots, c’est bien celle-là.
Je vous ai quittés sur une période de crises lacrymales incontrôlées mais me revoilà, la santé renouvelée. A vrai dire, je passe les plus belles journées depuis une éternité. Voici un récit possible ; pour que l’histoire soit complète il en faudrait sans doute d’autres, mais ce sera pour plus tard. Allons-y.
J’ai eu une période d’isolement et de repli sur soi, les quelques semaines avant l’été. Chez moi, elles aboutissent invariablement sur une succession de crises de désespoir et leur lot d’idées noires. Rien d’exceptionnel, mais si j’en parle, c’est que la dernière m’a pas mal secoué. Je pouvais me sentir couler à pic dans des profondeurs comparables à celles qui ont accompagné les pires moments de ma vie.
Pourtant, le mal ne fût pas compliqué à soigner, le plus dur étant, comme toujours, de le comprendre et de le vouloir. Deux, trois amis, un brin de bougeotte... et ça passe. L’important est de casser cet isolement et ce repli sur soi dont je parlais au début. Je n’ai pas inventé l’eau chaude, je sais.
Mais cette logique m’a amené à faire une belle rencontre. Un sourire et une bise sur des marches. Une discussion sur un banc, le troisième en partant de la droite. Une averse. Un parapluie, mon bras autour d’elle. Un regard timide.
Un baiser. Qui en appellera des centaines d’autres.
Plus tard, la découverte d’un être d’exception, au moins de par certaines de ses facettes. Une invitation chez elle et un joli dîner aux chandelles qui me fera chavirer. Une adorable robe noire, vite ôtée. Un monde de délices s’offre à moi. A nous.
Mais surtout le bonheur de la revoir, à chaque fois. Vous excuserez le style télégraphique mais très franchement, s’il y a une chose qui se passe de mots, c’est bien celle-là.

<< Page d'accueil