lundi 15 décembre 2003

Onirick Hunter. (3/3)

Et ben, heureusement que j'ai pris quantité de notes, moi. Bon, j'en étais au moment où Gandou et moi-même sommes devant le disque lumineux sur le mur du parking là, suite à quoi Gandhi me balance par terre et commence son charabia qu'on comprend queud' à c'qui dit. Tout le monde me suit? Tant mieux. On continue.

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Gandalf: Santus patatum ploum ploum... Malokus aieaieus, couscous et loukoum! (bon il n'a pas dû dire ça exactement, mais vous voyez le genre) Au nom du Père du Fils, et du Saint-Esprit (sic......), je te libère!
neev: Ah ouais? J'avais quoi?
Gandalf: Nan rien, t'avais un cil, là.
neev: Merci. C'est quoi ça?

Fais-je en lui montrant du doigt le disque luminescant, dardant de ses rayons lumineux tout en lumière, et qui avait la particularité de briller (comme une ampoule) (ou le Soleil) (sauf que la ça faisait pas mal aux yeux) (vous voyez?).

Gandalf: C'est une serrure. Elle verrouille la porte des Cieux. Il s'agit de trouver sa clé, désormais.
neev: Ca doit forcément être ma bite.

N'écoutant que mon courage et ma connerie (deux qualités dont la vie m'a doté de manière très inégale), j'insère mon attribut pénien dans le mur...

Gandalf: Ca marche!! C'était le bon code!!
neev: Je sais. D'ailleurs ne dit-on pas un "code pénal"?

Pendant que je gratifie le pauvre vieux de mes jeux de mots de merde, une ouverture circulaire et extrèmement blanche grandis lentement au plafond, 3 mètres au-dessus de nos têtes.

Gandalf: Les Cieux! Nous y sommes mon garçon! Mais... Prend garde, derrière toi!!!

Il se jette dans mon dos, et, me retournant, brandit son bâton vers des monstres-tête-d'allosaure, là. De la rage coule dans mes veines, également bien alimentées en flippe. Mais je suis paralysé, je ne peux plus bouger, mais pieds sont fixés au sol. Mes yeux remplis regardent Gandalf se mesurer à d'innombrables monstres, il y en a tellement que je ne puis les compter.

Ils ne tardent pas à prendre le dessus sur le pauvre vieux.

Gandalf: Fly... you fool...

L'ouverture blanche du plafond se met à m'aspirer, lentement. Puis de plus en plus vite. Et presqu'instantanément, je me retrouve dans une sorte de grande cour, apparemment perchée au milieu des nuages. A y regarder de plus près, c'est davantage un ring qu'une cour. Des dalles de marbre blanc pavent le sol, formant un grand carré. Carré dont les coins sont marqués par quatre grandes colonnes noires, dont on ne voit pas le sommet. Un peu comme une balançoire, qui serait fixée au ciel.

Voleur: Jusqu'ici... Tu es venu jusqu'ici...

L'homme, se tient dans mon dos, à quelques mètres. Je me retourne, il est entièrement vêtu de noir, et me regarde avec deux gros yeux rouges. Voyant ma surprise, il me dit:

Voleur: Oh, ne fais pas attention à celà... C'est ce que tu es venu chercher, qui m'a mis dans cet état.

L'enculé fait deux fois ma taille. Je n'ai aucune chance contre lui, je sais qu'il va m'exploser la face comme une vulgaire daube, me réduire à néant, m'atomiser, me jeter aux chiottes et tirer la chasse.
Ce n'est plus de peur dont je suis atteint. Non, à ce niveau là ce n'est même plus de la peur, non là, je mouille carrément mes couches.

Voleur: Es-tu sûr de le vouloir?
neev: Rends-le moi...
Voleur: J'ai eu tort de te le prendre... Et tu as d'autant plus tort de me le reprendre... Tu le regretteras.

L'homme sort son bras de son dos. J'ai l'impression que je vais m'évanouir. Au secours. Maman.

Voleur: Tiens. Et fait gaffe, elle arrache.

Un sentiment de joie immense et intense (et plein d'autres trucs qui riment en 'ense') s'empare de moi. Enfin. J'ai enfin récupéré mon pot de moutarde. Oui, de la moutarde fine "Maille". C'est vrai quoi, j'ai des super gros Knacki dans le frigo, mais sans moutarde c'est même pas la peine d'essayer de me les faire manger.

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Et c'est là-dessus que je me suis réveillé. Réaction à chaud:

neev: Oh putain. Hohohoho putain :o)))))))))))))))) Papier crayon, direct.

Et me voilà. Bon, j'ai sucré des passages embêtants à raconter, et puis je ne me souvenais pas de tout.
--== Bon allez, je vais voir un psy. ==--