JH recherche mode d'emploi du shaggadelisme.
WARNING: Dans cette entrée, je vais parler "des femmes". Il va de soit que je ne parle pas de TOUTES les femmes. Mais des femmes d'à peu près mon âge que j'ai fréquenté ou que je pourrais fréquenter. Ca limite vachement. Merci de votre attention.
***************************************************************** (ah, j'en ai oublié un: *)
Hier, je vous ai gratifié d'une entrée fort intéressante sur mes exploits sur deux roues. Je vous demande pardon à tous pour cette infâmie, je ne sais pas du tout ce qui m'a pris. Et pour me faire pardonner, aujourd'hui, je vais parler de sexe.
*Scènes de liesse dans l'assistance*
Calmez-vous. Ce n'est que moi, hein.
Je vais vous raconter la première fois que j'ai fait l'amour: c'était sur un vélo. Héhé, nan j'déconne. En revanche je connais quelqu'un qui a déjà baisé sur des rollers, spéciale kassdédi à cette personne si elle lit ça, yo! Ahem mais bon, ce n'était pas mon propos.
Oui donc, ma première fois. Il me semble que j'en ai déjà parlé dans une vieille entrée de février ou de mars, mais j'ai sans doute laissé de côté l'aspect psychologique du truc. En fait, avec le recul, je crois que cette première expérience a pour longtemps bousillé mon approche psychologique du sexe. Je vais tâcher de m'expliquer.
C'était il y a 6 ans et 1 jour. Le matin en me reveillant, je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait. Et quand, en début d'après-midi, nous étions réunis dans ma chambre et que j'ai compris que "ça allait se faire", je me suis mis une ENOOOORRRMMMEEE pression. Bon, techniquement ça s'est bien passé, mais au niveau du feeling on n'y était pas du tout, et quand je dis "on", je pense surtout à "je". J'étais beaucoup trop occupé à assurer et à faire comme il faut, pour prendre quelconque plaisir à ce que je faisais.
Ce n'était que la première fois me direz-vous. Ben non, le même phénomène se reproduisit la plupart des autres fois. Je me donne presqu'à chaque fois un devoir de performance, j'ai une prestation de qualité à livrer, comme si je passais un examen ou un concours. Et ça me bouffe tout le plaisir que je peux avoir. Attention, ce n'est pas pour m'entendre dire que je suis un bon coup ou quelque chose du genre (bien que ça fasse toujours plaisir). Nan, c'est je pense pour m'assurer que ma partenaire ne soit pas tentée d'aller voir ailleurs, ou tout au moins d'être son préféré. Je sais, c'est débile. Mais je ne le fais pas exprès. Il m'est même déjà arrivé de me vidanger tout seul (oui, je suis un grand poète) une ou deux heures avant une partie de jambes en l'air, juste histoire de durer beaucoup plus longtemps. Quitte à souffrir (c'est assez douloureux pour moi de répéter ce genre d'efforts). Peu importe. Pourvu qu'elle me trouve bon. C'est pitoyable, voyez un peu ce que le manque de confiance en soi amène un jeune homme à faire.
Alors pourquoi? Pourquoi cette pression, pourquoi ce besoin de bien paraître, d'être "dans les normes"? Abus de films pornos pendant l'adolescence? Mmm nan.. enfin si, mais j'ai toujours eu le recul nécessaire au visionnage de ce genre de trucs. Donc ce n'est pas ça. Humiliation par ma mère/mes soeurs pendant l'enfance? Mmm non, rien de plus que ce qui a déjà été évoqué dans certaines de mes entrées... Ce n'est pas ça non plus. Alors quoi? Ben vous allez vous foutre de moi (encore plus), mais je pense que la libération sexuelle à quelque chose à voir la-dedans. Enfin, ce serait plutôt les conséquences et l'évolution des moeurs et des comportements post-libération sexuelle. Les femmes nous jugent, ne cessent d'évaluer nos potentiels et caractéristiques (émotionnels, sexuels, financiers, sociaux, professionnels, et surement d'autres choses auxquelles je ne pense pas parce que vous les femmes étes vraiment BAISÉES DE LA TÊTE...), parlent de nous à leur copines, parlent de nous à leur mère, parlent de nous à des gens qu'elles ne connaissent pas ni d'Adam ni d'Eve par le biais de leur journal en ligne (tiens bah ça nous fait un point commun, c'est cool). Ces connes vont même jusqu'à parler de nous à leur EX. Faut vraiment être atteint, mais passons. Ce que j'essaie de dire, c'est qu'en règle générale, vous cherchez à nous écraser dans la relation de couple. Je ne dis pas que vous le faîtes exprès, mais vous le faîtes. ET C'EST SUPER PÉNIBLE BORDEL. On ne sait jamais ce que vous pensez, ni même ce que vous voulez. Vous changez tout le temps d'avis, vous mentez comme vous respirez (souvent pour faire le bien, mais ce n'est pas une excuse), vous vous mettez dans tout vos états pour des putain de détails PARFAITEMENT insignifiants. Vous. Etes. Chiantes.
Vous vous posez beaucoup de trop questions, et attendez beaucoup trop de nous. Ca se vérifie assez souvent dans certains journaux en ligne féminins que je lis (hihi, elles vont toutes se sentir visées :p). J'espère vraiment que la prochaine fille qui sera dans ma vie saura me donner du mou (dans tous les domaines) de manière natuelle. Je crois vraiment qu'il n'y a que comme ça que je puisse me sentir vraiment à l'aise, et serein. Si j'ai commencé par parler de sexe pour en venir là, c'est parce que le sexe agit comme un révélateur, chez moi. Le sexe amplifie tout ce que je trouve dans mes relations: le manque de communication, le complexe d'infériorité, parfois les doutes et les interrogations. Les tensions. La rage.
Mais je vous rassure, j'ai aussi eu d'excellentes expériences. Quand tout était limpide, notamment.
Tenez, un rève récent pour illustrer mes propos. J'étais en prison, et partageais une cellule avec trois autres gars. Arrive un moment ou je pique les clés à un maton. Je nous libère. Normal. Ce qui l'est moins, c'est d'aller dans la salle musique (c'est cool la prison) pour écouter du speed metal. Surtout que ça alerte tous les matons, qui commencent à nous prendre en chasse à travers les couloirs de la zonzon. Et ce jusque dans la cour, à l'extérieur. J'escalade l'enceinte un peu à la "Tigre et Dragon" ("Crouching tiger, hidden dragon"), chose que ne réussiront pas à faire mes trois comparses. Tant mieux, j'aimais pas trop leurs gueules.
Là, je change d'identité, comme ça, juste en le décidant. Je deviens donc introuvable par la police. Je me rends chez moi pour faire une petite toilette, et ressors vite pour ne pas être en retard en cours (??? c'est presqu'aussi surréaliste que d'écouter du speed metal dans une prison). J'emprunte donc les escaliers de l'immeuble.. et j'y vois une ravissante jeune femme qui descend, un petit mètre juste devant moi. Nous croisons quelques femmes plus agées qui ne répondent pas à nos "bonjour". Quand nous sommes enfin seuls, je lui sors: "Et ben, y a du passage.. Bonjour à toi." ce à quoi elle me répond en souriant. J'enchaîne: "Tu es jolie.", ce à quoi elle me réponds, gênée: "Mmm merci, ça te dirait qu'on se donne rendez-vous?". Et moi de lui répondre: "Bien sûr." Elle continue: "Maintenant?". Moi: "Maintenant c'est difficile, je dois aller en cours... Mais on a le temps d'aller chez moi, et on se donnera rendez-vous ce soir?". Elle: "D'accord !".
1) "se donner rendez-vous" doit vouloir dire "sortir", dans ce rêve je présume.
2) C'est MON rêve, donc j'ai le droit de tomber sur une fille facile. Je fais ce que je veux. Tiens d'ailleurs, elle avait le même type de visage que Milou (ça m'étonnerait beaucoup qu'elle le prenne bien, mais c'est pas grave..).
On monte chez moi, direction la chambre. Je pose mes clés et mon sac, on s'enlace, s'embrasse, et c'est parti. Préliminaires (je vous passe les détails, ce n'est qu'un rêve alors ça m'énerve plus qu'autre chose d'en parler :p), blablabla, houmpf houmpf, han han, oh oui oh oui, floc-floc-floc-floc-floc (on s'y croirait, je sais), et au moment ou MOI je suis censé jouir... rien. Je ne sens rien. Mais rien, quoi. Et à chaque rêve érotique, c'est la même chose. Soit je ne ressens rien, soit c'est au contraire tellement jouissif que c'en est insupportable. Bref, je ne prends jamais mon pied.
Heureusement, ce n'est pas le cas en réalité, mais c'est révélateur du soucis psychologique lié au sexe.
Donc voilà, si jamais l'une d'entre vous se sent l'âme suffisamment psychologue pour m'aider, cliquez sur le petit bonhomme en haut à gauche.
Vive la psychologie, bordel.
***************************************************************** (ah, j'en ai oublié un: *)
Hier, je vous ai gratifié d'une entrée fort intéressante sur mes exploits sur deux roues. Je vous demande pardon à tous pour cette infâmie, je ne sais pas du tout ce qui m'a pris. Et pour me faire pardonner, aujourd'hui, je vais parler de sexe.
*Scènes de liesse dans l'assistance*
Calmez-vous. Ce n'est que moi, hein.
Je vais vous raconter la première fois que j'ai fait l'amour: c'était sur un vélo. Héhé, nan j'déconne. En revanche je connais quelqu'un qui a déjà baisé sur des rollers, spéciale kassdédi à cette personne si elle lit ça, yo! Ahem mais bon, ce n'était pas mon propos.
Oui donc, ma première fois. Il me semble que j'en ai déjà parlé dans une vieille entrée de février ou de mars, mais j'ai sans doute laissé de côté l'aspect psychologique du truc. En fait, avec le recul, je crois que cette première expérience a pour longtemps bousillé mon approche psychologique du sexe. Je vais tâcher de m'expliquer.
C'était il y a 6 ans et 1 jour. Le matin en me reveillant, je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait. Et quand, en début d'après-midi, nous étions réunis dans ma chambre et que j'ai compris que "ça allait se faire", je me suis mis une ENOOOORRRMMMEEE pression. Bon, techniquement ça s'est bien passé, mais au niveau du feeling on n'y était pas du tout, et quand je dis "on", je pense surtout à "je". J'étais beaucoup trop occupé à assurer et à faire comme il faut, pour prendre quelconque plaisir à ce que je faisais.
Ce n'était que la première fois me direz-vous. Ben non, le même phénomène se reproduisit la plupart des autres fois. Je me donne presqu'à chaque fois un devoir de performance, j'ai une prestation de qualité à livrer, comme si je passais un examen ou un concours. Et ça me bouffe tout le plaisir que je peux avoir. Attention, ce n'est pas pour m'entendre dire que je suis un bon coup ou quelque chose du genre (bien que ça fasse toujours plaisir). Nan, c'est je pense pour m'assurer que ma partenaire ne soit pas tentée d'aller voir ailleurs, ou tout au moins d'être son préféré. Je sais, c'est débile. Mais je ne le fais pas exprès. Il m'est même déjà arrivé de me vidanger tout seul (oui, je suis un grand poète) une ou deux heures avant une partie de jambes en l'air, juste histoire de durer beaucoup plus longtemps. Quitte à souffrir (c'est assez douloureux pour moi de répéter ce genre d'efforts). Peu importe. Pourvu qu'elle me trouve bon. C'est pitoyable, voyez un peu ce que le manque de confiance en soi amène un jeune homme à faire.
Alors pourquoi? Pourquoi cette pression, pourquoi ce besoin de bien paraître, d'être "dans les normes"? Abus de films pornos pendant l'adolescence? Mmm nan.. enfin si, mais j'ai toujours eu le recul nécessaire au visionnage de ce genre de trucs. Donc ce n'est pas ça. Humiliation par ma mère/mes soeurs pendant l'enfance? Mmm non, rien de plus que ce qui a déjà été évoqué dans certaines de mes entrées... Ce n'est pas ça non plus. Alors quoi? Ben vous allez vous foutre de moi (encore plus), mais je pense que la libération sexuelle à quelque chose à voir la-dedans. Enfin, ce serait plutôt les conséquences et l'évolution des moeurs et des comportements post-libération sexuelle. Les femmes nous jugent, ne cessent d'évaluer nos potentiels et caractéristiques (émotionnels, sexuels, financiers, sociaux, professionnels, et surement d'autres choses auxquelles je ne pense pas parce que vous les femmes étes vraiment BAISÉES DE LA TÊTE...), parlent de nous à leur copines, parlent de nous à leur mère, parlent de nous à des gens qu'elles ne connaissent pas ni d'Adam ni d'Eve par le biais de leur journal en ligne (tiens bah ça nous fait un point commun, c'est cool). Ces connes vont même jusqu'à parler de nous à leur EX. Faut vraiment être atteint, mais passons. Ce que j'essaie de dire, c'est qu'en règle générale, vous cherchez à nous écraser dans la relation de couple. Je ne dis pas que vous le faîtes exprès, mais vous le faîtes. ET C'EST SUPER PÉNIBLE BORDEL. On ne sait jamais ce que vous pensez, ni même ce que vous voulez. Vous changez tout le temps d'avis, vous mentez comme vous respirez (souvent pour faire le bien, mais ce n'est pas une excuse), vous vous mettez dans tout vos états pour des putain de détails PARFAITEMENT insignifiants. Vous. Etes. Chiantes.
Vous vous posez beaucoup de trop questions, et attendez beaucoup trop de nous. Ca se vérifie assez souvent dans certains journaux en ligne féminins que je lis (hihi, elles vont toutes se sentir visées :p). J'espère vraiment que la prochaine fille qui sera dans ma vie saura me donner du mou (dans tous les domaines) de manière natuelle. Je crois vraiment qu'il n'y a que comme ça que je puisse me sentir vraiment à l'aise, et serein. Si j'ai commencé par parler de sexe pour en venir là, c'est parce que le sexe agit comme un révélateur, chez moi. Le sexe amplifie tout ce que je trouve dans mes relations: le manque de communication, le complexe d'infériorité, parfois les doutes et les interrogations. Les tensions. La rage.
Mais je vous rassure, j'ai aussi eu d'excellentes expériences. Quand tout était limpide, notamment.
Tenez, un rève récent pour illustrer mes propos. J'étais en prison, et partageais une cellule avec trois autres gars. Arrive un moment ou je pique les clés à un maton. Je nous libère. Normal. Ce qui l'est moins, c'est d'aller dans la salle musique (c'est cool la prison) pour écouter du speed metal. Surtout que ça alerte tous les matons, qui commencent à nous prendre en chasse à travers les couloirs de la zonzon. Et ce jusque dans la cour, à l'extérieur. J'escalade l'enceinte un peu à la "Tigre et Dragon" ("Crouching tiger, hidden dragon"), chose que ne réussiront pas à faire mes trois comparses. Tant mieux, j'aimais pas trop leurs gueules.
Là, je change d'identité, comme ça, juste en le décidant. Je deviens donc introuvable par la police. Je me rends chez moi pour faire une petite toilette, et ressors vite pour ne pas être en retard en cours (??? c'est presqu'aussi surréaliste que d'écouter du speed metal dans une prison). J'emprunte donc les escaliers de l'immeuble.. et j'y vois une ravissante jeune femme qui descend, un petit mètre juste devant moi. Nous croisons quelques femmes plus agées qui ne répondent pas à nos "bonjour". Quand nous sommes enfin seuls, je lui sors: "Et ben, y a du passage.. Bonjour à toi." ce à quoi elle me répond en souriant. J'enchaîne: "Tu es jolie.", ce à quoi elle me réponds, gênée: "Mmm merci, ça te dirait qu'on se donne rendez-vous?". Et moi de lui répondre: "Bien sûr." Elle continue: "Maintenant?". Moi: "Maintenant c'est difficile, je dois aller en cours... Mais on a le temps d'aller chez moi, et on se donnera rendez-vous ce soir?". Elle: "D'accord !".
1) "se donner rendez-vous" doit vouloir dire "sortir", dans ce rêve je présume.
2) C'est MON rêve, donc j'ai le droit de tomber sur une fille facile. Je fais ce que je veux. Tiens d'ailleurs, elle avait le même type de visage que Milou (ça m'étonnerait beaucoup qu'elle le prenne bien, mais c'est pas grave..).
On monte chez moi, direction la chambre. Je pose mes clés et mon sac, on s'enlace, s'embrasse, et c'est parti. Préliminaires (je vous passe les détails, ce n'est qu'un rêve alors ça m'énerve plus qu'autre chose d'en parler :p), blablabla, houmpf houmpf, han han, oh oui oh oui, floc-floc-floc-floc-floc (on s'y croirait, je sais), et au moment ou MOI je suis censé jouir... rien. Je ne sens rien. Mais rien, quoi. Et à chaque rêve érotique, c'est la même chose. Soit je ne ressens rien, soit c'est au contraire tellement jouissif que c'en est insupportable. Bref, je ne prends jamais mon pied.
Heureusement, ce n'est pas le cas en réalité, mais c'est révélateur du soucis psychologique lié au sexe.
Donc voilà, si jamais l'une d'entre vous se sent l'âme suffisamment psychologue pour m'aider, cliquez sur le petit bonhomme en haut à gauche.
Vive la psychologie, bordel.

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