jeudi 15 mai 2003

Je, set et match

Je tape avec deux doigts. Au clavier, j'entends. C'est ridicule. Donc j'ai décidé de prendre l'habitude de taper avec six doigts. Et pour ce faire, le marathon arrive à point. Toute chose a son utilité, on dirait. D'ailleurs à ce sujet, je vais essayer de le faire samedi 17, ce marathon. De 9h à 17h, ou quelque chose dans ce goût-là. On verra. Je mettrai en ligne toutes les heures, c'est plus sympa. En revanche je ne vous garantis pas le résultat. Je ferai ce que je peux.

Tiens, j'ai bien envie de me soumettre à un petit exercice de style.

neev: J'aime jouer au tennis, j'aime beaucoup, même. Ils y a cinq courts gratuits dans ma ville. Et ils étaient dans un état satisfaisant, jusqu'à ce que des vandales passent par là. Le comportement d'une certaine catégorie des mes contemporains m'insupporte. Tout le monde en prison. Bordel.

Banlieusard: Putain d'sa race ! P'tain ça me vénère ma race z'ont marave les terrains d'tennis, on peut pu jouer ! Vas y cousin, si j'les chope j'les bouffe ces fils de pute !

SMS: pt1 lé cour st niké, on pe pa joué, bisou

Diariste: Aujourd'hui, je me sentais tourmenté. Bien que je m'en sois défendu, lorsque J. ou M. m'ont demandé si j'allais bien. Mais je sais que je n'ai pas fait pas illusion. Et finalement, j'ai craché le morceau. C'était trop dur a garder au fond de moi, trop pesant. C'est au bord des larmes que j'annonçais à Michemuche, sur les coups de midi dans notre restaurant préféré, que les courts de tennis ont été victimes de terribles actes de vandalisme inadmissibles et inacceptables (et intolérables aussi). A cette terrible et insupportable nouvelle, Michemuche éclata en sanglot. Il venait tout juste de s'acheter des balles. Quelle connerie, la guerre.

Blague à part, c'est pénible comme comportement. Quel plaisir peut-on avoir à détruire des courts de tennis ouverts à tous? Ces actes d'animaux me désespèrent. Les vétérinaires sont vraiment des branleurs.
--== Je commence à stresser pour le marathon. J'ai la pression là. ==--