"(de mon cul)" Trilogy: The Reloaded Fellowship of the Jedi (3eme et dernier épisode ***)
| Comme les beaux jours reviennent, j'ai décidé d'adopter une mise en page joyeuse et haute en couleurs. La pureté du blanc associée à la noblesse du noir. Voilà. Les couleurs de l'été, quoi. Bon comme je savais que vous n'alliez pas être convaincus, j'ai mis des liens rouges, parce que je suis sympa. Au début je voulais les mettre en blanc pour vous faire une blague mais je me suis dit "Hey neev.. c'est pas drôle." Alors je me suis abstenu. Vous n'êtes pas sans savoir que j'ai dernièrement fait l'acquisition d'une paire de rollers (patins à roulettes, roller blades, comme vous voulez). Et vous n'êtes pas sans savoir que je suis débutant. Ok. Bah moi ce soir je ne suis pas sans savoir que le sol est une surface excessivement dure. J'ai eu tout le loisir de le constater ce matin, lorsqu'en bas d'une descente mon épaule droite fit la connaissance d'un nouvel ami: Monsieur Pavé. Y a pas à dire, sentir son os s'écraser contre un pavé est une expérience exquise. Mais la suite est encore meilleure, car à peine le choc à l'épaule constaté et la douleur savourée, un message express provenant de la fesse droite arrive au cerveau. Si l'on pouvait traduire en français les signaux électriques qui ont parcouru le morceau de système nerveux entre ma fesse droite et mon cerveau ce matin, cela donnerait quelque chose dans ce goût là: "S.O.S. Peau arrachée et chair à vif. Tout le monde douille grave de chez grave ici. Veuillez expressément transmettre message suivant au trou du cul qui fait le guignol sur ses roues: ARRETE DE VOULOIR IMPRESSIONNER LA FILLE AVEC TES CONNERIES ABRUTI. T'ES RIDICULE. Merci. Transmission terminée". Et pendant ce temps-là, j'étais immobilisé au sol, explosé de rire de douleur, patientant gentiment le temps que mes forces daignent revenir, afin de me relever. C'est pas que c'est moche par terre, mais les foumis c'est pas ma tasse de thé. J'ai appris un truc aujourd'hui: l'humilité. Voilà qui achève la trilogie "(de mon cul)". Et comme dans tous les bons films, le héros meurt à la fin. ***: Ce qui doit ravir les militants anti vulgarité/grivoiseries/scatophilie dans les journaux en ligne. |
| --== Ben ça fait mal au cul un héros qui meurt. Surtout le matin. ==-- |

<< Page d'accueil